Nicolas suit les partenariats Swim Smart et cadre les formats avec vous.
29 comptes touchés pour un abonné
852 abonnés, 24 842 comptes touchés en 30 jours.
L'audience ne tourne pas en cercle fermé. Chaque mois, elle atteint des milliers de nageurs qui ne me suivent pas encore. C'est ce que vous achetez.
146 abonnés actifs, 49 % d'ouverture
152 campagnes, 5,8 envois par semaine.
Actifs veut dire qu'ils reçoivent et qu'ils lisent : ce sont les 146 personnes réellement servies à chaque envoi, désinscrits et adresses mortes déjà retirés. Un canal de fidélité, pas de volume. Je donne les deux chiffres ensemble parce que l'un sans l'autre mentirait.
11 995 vues, 44 abonnés en 30 jours
217 abonnés, 351 vidéos.
Presque tout vient des formats courts. Les épisodes longs y font peu, et je le dis : YouTube sert la découverte, l'écoute se passe sur Spotify.
Environ 45 000 écoutes cumulées
241 épisodes, 105 heures d'archive.
C'est le canal de l'écoute longue. Un auditeur qui lance un épisode y reste quarante-cinq minutes, une heure, parfois une heure et demie, et il est concentré. Aucun autre format n'obtient cette attention.
2 393 relations, et un effet de levier
Impressions des derniers posts. Tout dépend si l'invité joue le jeu.
1 800
dernier post invité
4 140
quand il relaie
2 882
quand il relaie
Le partage par le partenaire est le facteur le plus lourd de toute la chaîne, et il ne coûte rien. C'est le seul point que je demande de cadrer au départ, pas après.
Le nageur adulte qui stagne
Trente à cinquante-cinq ans, deux séances par semaine, les mêmes longueurs depuis des années.
Il ne veut pas devenir compétiteur, il veut comprendre pourquoi il n'avance plus. Ma ligne tient en une phrase : la stagnation est un problème de méthode, jamais une limite personnelle.
Cette audience juge un équipement sur ce qu'il change à sa pratique, pas sur sa fiche technique.
Ce qui se passe quand un épisode sort
Un épisode n'est pas une publication. C'est une chaîne qui se déclenche, et qui ne s'arrête pas.
L'épisode part sur toutes les plateformes
Spotify, Apple Podcast, YouTube.
Le contenu dérivé suit
Des extraits vidéo courts sur Instagram, YouTube, TikTok et Facebook. Une newsletter. Des publications, dont LinkedIn.
Il reste, et il revient
Une page dédiée est créée sur le site, avec mise en avant. Un espace personnel vous est ouvert. Et l'épisode est relancé chaque fois qu'un autre épisode entre en lien avec lui.
La durée de vie est très longue. Cette semaine encore, un épisode publié il y a trois ou quatre mois a fait des vues et des écoutes. Une campagne s'arrête le jour où elle s'arrête, un épisode continue de travailler.
L'engagement est très fort. Il y a moins de monde qu'ailleurs, je le dis franchement. Mais ceux qui sont là restent quarante-cinq minutes, une heure, parfois une heure et demie, et ils sont concentrés. C'est une vraie collaboration.
Première réflexion
Aucun tarif, aucun engagement. Ce que votre produit m'évoque, à confronter avec vous.
Bloc à écrire par Théo.
Ce que je ne sais pas encore de vous
Trois questions qui ne se devinent pas de l'extérieur.
Ce que vous attendez d'une campagne
Faire connaître le produit à des nageurs qui l'ignorent, ou nourrir la relation avec vos installateurs. Ni le même format, ni le même canal.
Qui décide de l'achat
Le particulier qui équipe sa piscine, ou le professionnel qui le lui conseille. Mon audience touche le premier, mon réseau touche le second.
Ce que vous avez déjà tenté
Et surtout ce qui n'a pas marché. C'est ce qui évite de vous proposer ce que vous avez déjà payé une fois.
Un remous sous la surface...
Huit experts se rassemblent pour bousculer les codes du monde aquatique. L'onde de choc n'est pas encore visible, mais elle approche.